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Archives Mensuelles: janvier 2013

Vestiges 1991-2012 / Josef Koudelka

Marseille | Centre de la Vieille Charité | 12 janvier au 15 avril 2013

Josef Koudelka, membre de Magnum Photos, a mené pendant vingt et un ans un projet sans équivalent dans l’histoire de la photographie : représenter les grands sites de l’antiquité grecque et romaine qui, dans tous les dix-neuf pays du pourtour méditerranéen, témoignent des fondements de notre civilisation. Vestiges est la première exposition rétrospective de ce parcours exceptionnel. Ses images panoramiques consacrent la place majeure de l’art du paysage dans l’œuvre de Koudelka.

CENTRE DE LA VIEILLE CHARITE
2 rue de la Charité 13002 MARSEILLE

Exposition ouverte du 12 janvier 2013 au 15 avril 2013 du mardi au dimanche de 10h à 18h.

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L’Appartement

Chambre d’hôte ( sur Airbnb : https://www.airbnb.fr/rooms/773599 ) et galerie.
Visite sur rdv uniquement.

L’Appartement Marseille
(2ème étage.)
68 rue Montgrand
13006 Marseille
www.lappartement-marseille.com

Franck Poupel, sculpteur, travaille principalement le marbre – qu’il va choisir lui-même à Carrare, et les pierres. Ses oeuvres s’inspirent de l’univers, de la vie. Femmes, animaux, végétaux. Et quelque soit le sujet d’inspiration, on y retrouve toujours une ligne pure et délicate, des formes harmonieuses, et un grain d’une grande finesse.
Site de l’artiste : http://www.franckpoupel.fr/

Sébastien Zanello joue avec l’espace, les formes et les hommes. Au centre de son travail nous retrouvons une forme simple, le carré. Le carré qu’il déséquilibre jusqu’à l’abstraction dans ses installations. Le spectateur doit alors se déplacer, changer de point de vue afin de reconstituer la forme originelle.
Site de l’artiste : http://www.sebastienzanello.fr/

NELIO. Autodidacte, Nelio est jeune artiste qui mérite toute votre attention. Comme beaucoup de street-artistes reconnus maintenant, c’est par le graffiti qu’il a commencé. Ses peintures aux formes simples et géométriques ont quelque chose d’architectural et ses recherches typographiques sont surprenantes. A découvrir absolument.
Site de l’artiste : http://www.nelio.fr/

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Sébastien Zanello

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Franck Poupel

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Nelio

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Franck Poupel & Sébastien Zanello

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Franck Poupel

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Sébastien Zanello

 

Les artistes font leur 2013 du 20 au 27 Janvier 2013

Guillaume Hamon (dessins), Denis Brun (robes + musique + céramiques), Patrick Lombe (concert), Petula Plack (Marine Le Flour pour une petite série de portraits d’Antonin Dvorak (peinture)), David Oppetit (cassettes), Greg Le Lay (cassettes), Seb Chan Pao (concert), Julien Raboteau (dessins) et ZOOL (créateur).
Pour plus d’informations sur leur travail voici les liens directs avec les artistes :
Guillaume Hamon  http://www.bourbaki-rec.com/MinusculePoivre.htm
Denis Brun  http://www.denisbrun.com/
Patrick Lombe  http://soundcloud.com/glastones/les-statonells
Petula Plack  http://sansfuites.free.fr/radio.html
David Oppetit  http://davidoppetit.blogspot.com/
Greg Le Lay  http://grelelay.blogspot.com/
Seb Chan Pao  http://www.myspace.com/oapnaq
Julien Raboteau  http://jurictusnecato.blogspot.fr/
ZOOL  http://www.extra-gallery.com/createurs/rechercheCreateurs.php

lieu d’exposition pour l’art actuel
58 rue Jean de Bernardy
13 001 marseille
du mercredi au samedi de 15h à 19h et sur RDV
t. 06 98 89 03 26
e-mail. ounousecrire@club-internet.fr

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Petula Plack

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David Oppetit & Greg Le Lay

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Denis Brun (robes + musique + céramiques)

Carte Blanche à John Deneuve – du 18 au 25 Janvier 2013

Mêlant sans complexe la musique, l’expérimentation sonore, la performance, le dessin, la vidéo ou l’installation, le travail artistique de John Deneuve se veut résolument décloisonnant. Portée par une énergie électro-pop acidulée et prenant sa source dans les mécanismes du monde du travail (dans les rouages de l’administration d’« aide au retour à l’emploi » notamment ) autant que dans l’univers de l’enfance, sa production joue d’une fausse innocence pour mettre en question avec une féroce précision les codes du monde contemporain.

Ainsi de la création d’un « fond sonore pour améliorer la vie de bureau », à la mise en place de tests psychologiques pour motiver une équipe (L’aventure cérébrale), l’œuvre de John Deneuve opère par décalage constant et s’en prend avec humour aux structures qui organisent tant bien que mal la société.

www.documentsdartistes.org/deneuve

Tchikebe
4 rue de la Bibliothèque – 13001 Marseille
tchikebe@gmail.com
 
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Aller aux Jardins – Brigitte Bauer du 17 Janvier au 28 Février 2013

Le jardin de Bauer est un jardin méandre qui nous fait passer d’un lieu à l’autre dans une continuité en quelque sorte virtuelle, toujours en acte dans le mouvement du déplacement mais mue par sa propre logique et sa propre énergie, une logique et une énergie visuelles, ou plus exactement photographiques. On est guidé dans une déambulation qui nous fait traverser des lieux toujours précisément situés dans leur relation aux bâtiments, à la mer, au paysage, mais jamais fermés sur la limite d’une localisation géographique. De ce point de vue, nous sommes à mille lieues d’un catalogue raisonné. Ce qui se joue relève de l’articulation des images, du montage, au sens quasi cinématographique du terme. ( Jean Cristofol )

Atelier de visu
19 rue des Trois Rois 13006 Marseille
contact@atelierdevisu.fr
T : 04 91 47 60 07
 
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La pratique artistique de Tilman, bien que fondamentalement influencé par la non objectif avant gardiste, est profondément enracinée dans le « ici et maintenant », s’inspirant des électeurs de notre vie quotidienne et de l’environnement.

Attacher une importance primordiale à la rétine, la sensualité de la perception, et la relation entre le spectateur, l’emplacement, et l’objet d’art. Son travail est dérivé d’un seul et unique principe. Une peinture est un transporteur de la lumière. Elle est le moyen par lequel nous faisons l’expérience de la qualité physique. Le test de nouvelles limites en matière de placement et juxtaposition de couleur et de forme. Tilman traite la couleur sous la forme d’un objet de masse et d’extension. Lumière, en substance, les peintures du monde physique, les couleurs sont simplement témoin d’absorptions régies par les règles de la soustraction. Couleur ainsi que la lumière deviennent un périphérique pour découvrir et apprécier la ou les formes du travail. Les deux sont finalement indivisible.

L’exploration continue de ce phénomène, de même que l’enquête de l’anciennement non produits artistiques et techniques, a entraîné au cours des dernières années la création de constructions complexes, en deux ou trois dimensions, toutes des peintures. Tant fixe et spécifique in situ, caractérisées par un angle, juxtaposées, empilées, ou en panneaux décalés, dépassant les frontières et activation des bords rayonnants de la couleur. Le spectateur joue un rôle vital dans le processus. Il est invité à participer, à entrer dans un monde de possibilités; des angles, des ouvertures, des espaces sensuels et intimes, en vue de faire passer son point de vue mentalement et physiquement.

.Exposition 11 janvier – 1 mars 2013

La GAD – Galerie Arnaud Deschin
34, rue Espérandieu – F 13 001 MARSEILLE
expositions : entrée libre du jeudi au samedi de 15 à 19 heures
Entrance Thursday and Saturday from 3pm till 7pm
info@lagad.eu + 33 (0)6 75 67 20 96
 
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CAPITALE(S)

La Capitale invite la Capitale du 11 janvier au 15 mars 2013

Air de Paris
FRANÇOIS CURLET

Art Concept
RICHARD FAUGUET

Galerie Marian Goodman
CHRISTIAN BOLTANSKI

Galerie Jousse Entreprise
JULIEN PRÉVIEUX

Galerie Yvon Lambert
MIRCEA CANTOR

Galerie Kamel Mennour
CLAUDE LÉVÊQUE

Galerie Emmanuel Perrotin
KOLKOZ

Galerie Praz-Delavallade
PHILIPPE DECRAUZAT

Galerie Taddaeus Ropac
JEAN-MARC BUSTAMANTE

Galerie Daniel Templon
JULIAO SARMENTO

Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois
JACQUES VILLEGLÉ

Galerie Renos Xippas
PHILIPPE RAMETTE

<<La Galerie Gourvennec Ogor invite douze galeries parisiennes prestigieuses à exposer chacune une œuvre d’un artiste de leur choix. Ainsi, la capitale européenne de la culture accueille la capitale française, le temps d’une exposition… « Capitale(s) ». D’envergure internationale, cet événement pluridisciplinaire, associant peinture, dessin, sculpture, photographie, installation et vidéo, propose une exposition, à la fois rigoureuse et foisonnante, dressant un panorama de choix esthétiques divers et permettant de se pencher sur des thèmes aussi différents que l’histoire de l’art et sa relecture, le réel et ses métamorphoses, le dialogue entre l’œuvre et son lieu d’exposition, l’aventure artistique quant à son rapport au passé ou au politique.

Né en 1967, François Curlet, artiste de la galerie Air de Paris, dit « attraper des signes pour les presser », faire de « l’anthropologie homemade » avec des codes et objets du quotidien. Ancrée dans l’histoire de l’art, son œuvre facétieuse revisite le ready-made en s’appropriant des objets usuels, tels une chaise labellisée Panton ou un jerrycan. Par le jeu du décalage, ses productions volontairement bricolées questionnent la société actuelle, le langage, le sens, la perception. La galerie Art : Concept, en montrant Richard Fauguet, prolonge la réflexion de l’art autour des références, savantes ou non, et des objets issus de la culture populaire. Ce plasticien français, né en 1963, cherche à interroger les continuités et ruptures entre pratiques vernaculaires (poteries, tapisseries) et « grande culture ». Pour l’occasion, Fauguet présente d’étonnants portraits en pâte à modeler, qui reprennent les tableaux de Picasso représentant ses maîtresses telles Dora Maar et Jacqueline Roque. Les formes picassiennes déconstruites se voient encore plus chauffées, triturées et malaxées ! Avec humour, l’artiste précise : « Les femmes de Picasso ont fondu pour moi ». Entre célébration et détournement, cette histoire de l’art revisitée offre aux visiteurs une truculente confrontation entre amateurisme et génie, art et artisanat.

La galerie Marian Goodman présente Christian Boltanski, peintre, sculpteur et photographe français né en 1944, qui aborde dans ses créations les thèmes de la mémoire, l’inconscient, l’enfance et la mort. Fétichiste et ethnologue, Boltanski est un montreur d’ombres : la noirceur de l’image de sa pièce Les Fantômes de Varsovie (2002) est hantée par le passé ; cette jeune figure qui s’anime dans l’obscurité, tel un papillon de nuit, évoque l’élan vital mais aussi le destin et l’inéluctabilité de la mort. De son côté, Julien Prévieux, face à la lourdeur de la machinerie administrative, décide d’apporter une petite pointe d’humour. Ce plasticien joueur, qui vient de la galerie Jousse Entreprise, s’est fait connaître dans les années 2000 avec ses Lettres de non-motivation dans lesquelles il démonte, avec une candeur enfantine ou une idiotie pleinement assumée, la procédure de recrutement en répondant négativement à des offres d’emploi, retournant contre elles les méthodes d’embauche des entreprises et leur logique bureaucratique : on ne se lasse pas de savourer cet exercice de style méchamment drôle, entre inventaires d’inaptitudes et auto-torpillages en règle ! Né en 1977, Mircea Cantor, proposé par la galerie Yvon Lambert, interroge lui aussi, à côté des thèmes de la religion et de la mythologie, le monde de l’enfance, son innocence, sa fragilité. La vidéo I decided not to save the world (2011) montre un jeune enfant répétant en boucle cette phrase. La poésie de cette tranche de vie enregistrée, ouverte à la multiplicité des regards et des lectures, naît de presque rien, d’une pauvreté voulue et d’une économie formelle, souvent présentes dans les œuvres minimales de cet artiste roumain, lauréat du Prix Marcel Duchamp 2011. La poésie du quotidien, agrémentée d’un soupçon d’enfance, travaille également Claude Lévêque, artiste né en 1953 et représenté par Kamel Mennour. Avec sa pièce Go mental 2 (2011), présentant un bureau d’écolier éclaté et éclairé par un néon blanc, Lévêque questionne et déroute en amorçant « un parcours sur les lieux de son enfance » et en « refabriquant » des souvenirs. Cette proposition visuelle détonante, remue-méninges ou grosse colère contre l’école ?, est à l’image de cet artiste adepte de la marge, à savoir difficile à cerner. Tant mieux. Le duo d’artistes Kolkoz, formé par Benjamin Moreau et Samuel Boutruche, nés respectivement en 1972 et en 1973, pratique aussi l’art du pas de côté, du déplacement. Ce tandem dandy, présenté par Emmanuel Perrotin, réalise, avec les Paysages arabes (2006), un exercice de style mixant cadavre exquis et name dropping. Ils partent d’un moule initial, déformé ensuite à volonté. Moreau précise : « C’est le principe du téléphone arabe. A force d’être répétée, une information se transforme et devient fausse. Avec un dessin initial, chaque participant est invité à copier le dessin de l’autre. Au final le résultat n’est plus ressemblant. Les Portraits arabes sont du côté de la copie. Le résultat est obligatoirement bizarre. Une copie humaine est forcément imparfaite. La copie de copie, c’est l’échec assuré. »

Philippe Decrauzat, peintre né en 1974, est quant à lui présenté par la galerie Praz-Delavallade. Pour ce Suisse fasciné par l’art optique, la peinture est un champ d’expérimentations et un terrain de jeux. Son vocabulaire abstrait complexe, fait de shaped-canvas, de formes stylisées et d’ondulations linéaires, est tout autant une réflexion sur les potentialités de la peinture qu’une réinterprétation des codes visuels de la culture pop : chez Decrauzat, le film Tron croise le fer avec un zip de Barnett Newman et Disney s’invite à la table de Vasarely, bref demandez le programme ! Les lignes bougent résolument aussi dans l’art de Jean-Marc Bustamante, né en 1952 et introduit par la galerie Thaddaeus Ropac. Avec Trophée Japon 3 (2008), ce plasticien présente un réseau de lignes verticales qui n’est autre qu’un dessin abstrait agrandi, reporté à l’encre sur Plexiglas ; ce Panorama lui permet de « créer une relation nouvelle entre le mur et cet objet hybride qui n’est ni une peinture, ni une sculpture, tout en relevant un peu de chacun de ces domaines. » Si l’abstraction est à la fête ici, signalons que la figuration est loin d’être oubliée. Dans sa peinture composite, imbriquant morceaux de textes et fragments d’images, le Portugais Julião Sarmento, né en 1948 et représenté par Daniel Templon, fait feu de tout bois : il s’inspire de sa propre vie, de légendes anciennes, de livres, de films et des médias afin de « réaliser toujours la même pièce, encore et encore » qui viendrait nous parler, en catimini, du désir, de la sexualité, des rapports entre hommes et femmes, d’attirance, d’infidélité, « de tristesse, de solitude, d’isolement et de cette incapacité à voir due à un excès de possibilités. » Enfin, les galeries Georges-Philippe & Nathalie Vallois et Xippas présentent respectivement leurs artistes-stars Jacques Villeglé et Philippe Ramette, qui réalisent tous deux des œuvres populaires en ancrant leur art dans le réel et la ville. Avec sa Comédie urbaine, titre de sa rétrospective mémorable au Centre Pompidou en 2008, l’affichiste et nouveau réaliste Villeglé, né en 1926, tient « le journal du monde de la rue ». Sa pièce historique, Avenue Miró (1959), est à la fois une « peau des villes » et une… couleur déchirée, à savoir une composition abstraite colorée sans l’usage des pinceaux. Avec sa Contemplation irrationnelle, photographie couleur de 2003, le trublion Philippe Ramette, né en 1961, joue des renversements de l’image pour rappeler combien il est bon d’opposer au sérieux pontifiant de la sphère sociétale, asservie par l’avoir et l’utile, l’ironie et l’humour libérateur.

Par Vincent Delaury

Décembre 2012

Dossier de presse, biographies, visuels, programmations sur demande : 09 81 45 23 80 ou presse@galeriego.com

Galerie Gourvennec Ogor
7, rue Duverger
13002 Marseille
Tel : 09 81 45 23 80
Fax : 09 81 40 14 80
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h / 15h à 19h et sur rendez-vous
 
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Juliao Sarmento, Plant, Plant, Black, White 2009 Acétate de Polyvinyl, Pigments, Graphite, émail à base d’eau, Gesso acrylique et sérigraphie sur toile de coton 180x120cm Courtesy Galerie Daniel Templon
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Jacques Villeglé, Avenue Miro Décembre 1959 Affiche lacérées marouflées sur toile 39,4×49,5cm Pièce Unique Courtesy Georges-Philippe et Nathalie Vallois
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Claude Lévêque, Go Mental 2 2011 Banc d’écolier et néon blanc 158x142x4cm Pièce Unique Courtesy Kamel Mennour
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Christian Boltanski, Les Fantômes de Varsovie (La Chanteuse) 2002 Black & White Photography 119x64cm Edition de 3 exemplaires Courtesy Marian Goodman Gallery Paris/New-York
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Kolkoz « Paysages arabes » (Pick up) 2006 Papier, encre 98x163cm Pièce Unique Courtesy Emmanuel Perrotin
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à gauche / Adrien Vescovi, Landscape 2010 Puzzles, bois 55x35cm Pièce Unique
à droite / FRP2, Atto Violento 2009 Tirage lambda contrecollé sur aluminium 100x150cm édition de 5 + 2 AP
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Giancarlo Caporicci, Exodus V 2012 Toile, acrylique, lamelles plastiques, disques abrasifs industriels, fils élastiques 50x50x6cm Pièce Unique
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Timothée Talard, Un arc-en-ciel dans la nuit 2012 Peinture vinylique, peinture à l’alcool, xylène et dérivés d’hydrocarbures sur toile 130x96cm Pièce Unique
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Dieter Detzner, DD11B03 2011 Plexiglass, acrylique 70x66x26cm Pièce Unique
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Pierre Lasnier, Point à la Verticale du centre de la terre 2010 Sculpture inox, bronze, verre, bois, Hauteur : 31cm Diamètre : 21cm Pièce Unique

Ici, ailleurs

Exposition inaugurale de la Tour-Panorama et l’année Capitale

du 12 janvier au 31 mars 2013

Pour l’inauguration de ce nouvel espace, une ambitieuse exposition invite des artistes contemporains des deux rives. Si toute œuvre s’inscrit dans un contexte originel et une histoire singulière, le voyage et le nomadisme qui caractérisent l’artiste contemporain constituent une expérience existentielle, qui devient le lieu même de la création. À l’ère de la globalisation, au contact de la diversité du monde et des cultures, l’identité de chacun se trouve sans cesse remaniée. Une quarantaine d’artistes issus des pays du pourtour de la Méditerranée ont été choisis sur leur aptitude à nous repenser en êtres aux identités plurielles, en perpétuel devenir, et sur leur capacité à investir le réel en une réflexion critique. Ils appartiennent pour la majorité d’entre eux à la génération née dans les années 1960-1970 et jouissent d’une reconnaissance sur la scène internationale. Parmi les œuvres exposées, dont un grand nombre de propositions inédites conçues pour l’exposition, quelques-unes traitent du paysage méditerranéen. Elles sont nombreuses à interroger les notions d’identité, de citoyenneté, du même et de l’autre. Plusieurs s’attachent à transmettre l’expérience de l’émigration, de l’exil et du déracinement. Elles offrent aussi une vision de l’histoire au présent, par le biais de l’articulation de récits personnels à l’Histoire. En prise avec les réalités sociales, politiques et géopolitiques, elles nous informent de l’état du monde.

 Ici, ailleurs : une exposition en quatre volets

L’exposition se déploie en quatre volets répartis entre la Tour Jobin et le Panorama. La surface totale d’exposition est de 2 400 m2.

La Tour de la Cour Jobin

1 – Le voyage, l’exil, le déplacement

2 – L’histoire au présent, le monde en question

3 – La mémoire, la transmission

Le Toit-terrasse et le Panorama

4 – Le voyage, l’histoire au présent, la mémoire

 

 

39 artistes de renommée internationale 

Etel Adnan, Ziad Antar, Fikret Atay, Kader Attia, Fayçal Baghriche, Lara Baladi, Gilles Barbier, Yto Barrada, Taysir Batniji, Mohamed Bourouissa, Danica Dakic, Inci Eviner, Ymane Fakhir, Mounir Fatmi, Lara Favaretto, Gloria Friedmann, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Mona Hatoum, Mouna Karray, Bouchra Khalili, Djamel Kokene, Jannis Kounellis, Sigalit Landau, Ange Leccia, Annette Messager, Jean-Luc Moulène, Youssef Nabil, ORLAN, Yazid Oulab, Adrian Paci, Javier Pérez, Sarkis, Hrair Sarkissian, Zineb Sedira, Wael Shawky, Djamel Tatah, Stefanos Tsivopoulos, Akram Zaatari.

 

Peinture, installation, sculpture, film, vidéo, photographie

38 projets dont 28 produits spécialement (6 dans le cadre du programme des Ateliers de l’EuroMéditerranée)

 • Commissariat : Juliette Laffon
• Scénographie : L’Atelier, Nicolas Tourette et Thomas Goux
• Graphisme : Change is good, Rik Bas Backer et José Albergaria

• Production : Marseille-Provence 2013

http://www.mp2013.fr/evenements/

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Les Carrioles des duos Artiste/Chef

ici 1/ Carriole à tout’ vapeur – Steamy – Jean-Pierre Laroche Cie Les ateliers du spectacle (Paris 75) & Christophe Dufau, Chef étoilé Restaurant « Les Bacchanales » (Vence 06)

2/ Carriole Bouillabaisse express, Benoît Fincker constructeur et inventeur pour dispositifs scéniques & Marie Josée Ordener marionnettiste et cuisinière « Les Grandes Tables de la Friche » (Marseille 13)

 

FESTIVAL DE PHOTOGRAPHIE CONTEMPORAINE en partenariat avec les Asso(s) Maison Blanche #2  du 10 janvier au 2 février 2013

Sylvain Couzinet-Jacques, (premier prix, diplômé de l’ESADMM en 2010), Andrés Donadio, Valérie Gaillard, Lola Hakimian, Maude Grübel.

La MAD Ecole supérieure d’art et de design Marseille
Galerie de l’école supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée
Ouverture du mardi au samedi de 14h30 à 19h
30 bis boulevard Chave, 13005 Marseille
T :: 09 80 74 82 80
 
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