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Archives Mensuelles: mars 2013

Nature Humaine – Samuel Guigues http://www.samuelguigues.com/

Exposition à Terrasse en Ville, 26 rue des Trois Frères Barthélemy 13006 Marseille http://www.terrasse-en-ville.com/

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Un Monde ParfaitMARTINE FEIPEL & JEAN BECHAMEIL

Exposition du 23 Mars au 11 Mai 2013

Martine Feipel & Jean Bechameil ont représenté le Pavillon Luxembourgeois à la dernière Biennale de Venise 2011.

L’exposition intitulée ‘Un monde parfait’ portera sur l’architecture moderniste et ‘utopiste’ des années 50-70, et plus spécialement sur les habitations sociales de cette époque ; les Grandes Ensembles. Programmés et imaginés pour répondre à la crise du logement et au besoin d’une grande collectivité, ces cités sont devenues des monuments symbole d’une génération et d’une époque. Leurs démolition ou leur rénovation sont souvent l’enjeu de débats et de polémiques. En même temps que leurs occupants semblent développer un lien presque patrimoniale, on voit certaines communes pressées d’en finir avec ce qui est pour elles « une zone à problèmes ».

Lors de nos recherches nous avons souvent été confrontés à des immeubles vétustes et mal entretenus. Une infrastructure générale laissée à l’abandon. Alors que le discours des architectes et des urbanistes de l’époque promettait un monde parfait, moderne, beau et fonctionnel. Dans ce décalage entre les idéaux de l’époque et la réalité d’aujourd’hui se crée un sens qui nous affecte profondément.

Stigmatisés comme des ghettos, qui seraient dû à leur architecture répétitive et dénuée de poésie, ils ont une place dans l’imaginaire de la ville qui fait peur. Du haut de leurs étages ils lancent un regard de défi à qui voudrait s’y attaquer. Leurs mille fenêtres, leur hall d’entrée dégradée, leurs antennes satellites et leur masse imposante donne à voir une image du logement collectif qui s’est subitement ternie en une génération.

Ce vieillissement rapide se fait en parallèle d’une certaine vision de la fin des utopies du social et du collectif et vient souvent servir de preuve aux contestataires de cette forme architecturale et à ceux qui réclament leur démolition. Les dynamitages des barres et des tours se succèdent un peu partout en Europe et finissent par faire disparaître toute cette vie dans un nuage de poussière. Alors que nous traversions les banlieues nous regardions au dessus des murs anti-bruits des autoroutes surgir des bâtiments et nous nous demandions combien d’entre eux allaient disparaître…

Nous nous sommes mis à chercher des plans et des documents qui raconteraient leur naissance et leur construction. C’est alors que nous nous sommes rendus compte que ces bâtiments qui datent du milieu des années 50 jusqu’à la fin des années 70  avaient tous été conçus avant le dessin par ordinateur. Ils avaient été dessinés à la main, à partir de croquis au crayon, qui promettaient un avenir radieux à des immeubles visionnaires.

Sur les cartes postales et les photos de l’époque on voit des jeunes couples avec enfants qui allaient bientôt s’installer derrière les centaines de fenêtres pour pouvoir collectivement goûter aux joies du confort moderne. On observe aussi tous ces enfants en train de s’amuser au pied des tours. Autour d’eux c’est encore bien vide et c’est sans doute ce qui a le moins changé : C’est toujours aussi vide.

Pour nous il s’agit de montrer les grands ensembles et leurs transformations dans le temps. La vision de ces bâtiments modernes fait que nous sommes envahis d’une étrange sensation de dépossession de la réalité. Un sentiment tragique nous gagne à travers la déconstruction d’un monde qu’on avait l’impression de connaître mais qui n’est plus.

A travers l’exposition ‘Un monde parfait’ nous cherchons à reprendre ces problématiques et à montrer de façon métaphorique ce monde idéal en bouleversement dans toute sa fragilité.

Galerie Gourvennec Ogor
7, rue Duverger
13002 Marseille
Tel : 09 81 45 23 80
Fax : 09 81 40 14 80
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h / 15h à 19h et sur rendez-vous
 
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Exposition du 21 Mars au 27 Avril 2013

L’Atelier de visu propose de découvrir Anouk Deville et Stéphane Degros, deux photographes aux univers opposés, deux oeuvres qui diffèrent. Pour Stéphane Degros c’est  un monde qui défile à l’inverse c’est un monde qui s’engouffre pour Anouk Deville .

Où se trouve la réalité? Tandis que, hypnotisé, le regard de Stéphane Degros glisse et déplie la surface des choses en déliant les profondeurs; celui d’Anouk Deville, conscient, réfléchi, perce les corps où il s’abîme pour en extraire les substances, à fleur de peau, sur la surface. Si quelque part la réalité se trouve, quelle est la place qui permet au spectateur de la voir, de s’y inscrire ? Le monde qui défile, le monde qui s’engouffre, n’existeront que si, entre l’un et l’autre, le spectateur se retrouve, à sa place.

Atelier de visu
19 rue des Trois Rois 13006 Marseille
contact@atelierdevisu.fr
T : 04 91 47 60 07
 
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Anouk Deville
 
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Stéphane Degros

« Laure Chaminas chante du Baquié » Concert performance de Laure CHAMINAS

Laure Chaminas. the king is back. Mythe urbain, championne de danse sur table, mona lisa insolente, anarchiste émérite, égérie à ses heures (tardives), féministe quatrième génération (et dimension), superstar de l’underground et des salons de poésie d’avant-garde, elle fait une performance-concert à Où (Galerie / Marseille) à partir de textes de l’artiste Richard Baquié. (Pedro Morais)

http://www.myspace.com/chaminas

Sonia LABBEN interprète en langue des signes : le temps de rien / autrefois / l’aventure / come prima / le désordre / que reste t’il ?

Vitrine Textes & Concert

Vitrine textes Richard BAQUIÉ extraits sélectionnés par Laure CHAMINAS.

du 21 Mars au 20 Avril 2013

Richard Baquié – De l’importance du verbe, des mots, et de la lettre. Il est vrai que s’il est un fait presque inséparable des travaux de l’artiste, il s’agit bien de la présence des mots. En effet, toujours placés au cœur de l’œuvre, les mots confèrent aux créations de Richard Baquié, si diverses soient-elles, une puissance nouvelle, une puissance éminemment humaine. Richard Baquié avait, en ce sens, confié à Gérard Traquandi (qui précise qu’il faut manipuler avec précaution cette phrase) que « les mots sont des béquilles », sinon, que les mots sont pour lui des outils. Les mots agissent entre eux s’articulent, de même que les lettres s’articulent entre elles. L’œuvre de l’artiste marseillais se fonde, en grande partie, sur ces principes. Recherche de la certitude n°2 se présente ainsi comme un puzzle sur lequel un texte a été découpé en négatif (texte agrémenté de volutes rappelant les anches d’un violon, pourvues d’écritures, elles aussi). Il y est écrit : « Le cerveau construit des représentations identifiables à des états physique ». Là encore, le regardeur bascule dans l’intime. Les représentations mentales qui se font, ici au travers des mots, provoquent des incidences sur le corps (états physiques). Ces dernières se font normalement à partir de la mémoire, chaque mot renvoie en conséquence son lecteur à une perception intime, laquelle agit directement sur son corps. Ici encore, il n’est pas impertinent de parler d’interactivité. Le bricolage amène à l’objet, l’objet à l’échange, en conséquence, c’est de cet objet que naît le lien social, l’expérience de l’autre, de « l’en dehors », au travers notamment du langage. Le mot est donc, encore une fois, un outil, une « béquille ». Certes, une certaine fraîcheur se dégage des œuvres de Richard Baquié, encore faut-il séparer les faits précédemment énoncés et décrits de la volonté et de la pensée de ce dernier. C’est une poésie qui peut appeler à la mélancolie, ou à la nostalgie, qui peut raviver des joies passées ou assombrir le présent de ses fantômes. Les mots sont puissants, les images choisies (mobilier de café, chaises en face à face, croix puissante qui s’impose et occupe l’espace) le sont tout autant, il s’agit bien ici d’une poésie dont le procédé est celui de métaphore ouverte. Cependant, il ne faut pas y voir trop loin, ces éléments ne sont pas d’ordre métaphysique, l’artiste ne recherche pas le fond commun à l’Humanité, le mythe premier. Encore une fois, il faut se rappeler que Richard Baquié est un artiste marseillais. La cité phocéenne est une ville portuaire où depuis l’Antiquité transitent des individus venus de loin, un lieu cosmopolite au plus haut point. Mais un lieu aussi où règne le chaos, ce que l’artiste nommait « le désordre à l’italienne », la précarité, le soleil y sont rudes, ils exacerbent la misère commune et, dans le cas de cette ville, presque « ordinaire ». Ces faits sont d’une importance capitale, Richard Baquié, en effet, tire sa poésie du lieu où il vit, non de mythologies contemporaines communes et déracinées. Il dit : « Ce sont des questions que je me pose, non pas sur ma vie, mais sur le lieu où je vis ». Néanmoins, ce lieu de vie, à l’image de la situation artistique postmoderne, demeure lieu de l’accumulation des fragments, de la juxtaposition des plus fortes contradictions, de l’éphémère, peut-être même du « capharnaüm », de ce désordre, ordonné selon une logique imperceptible. Quoi qu’il en soit, le point central de l’œuvre de Richard Baquié part de ce carrefour, de ce croisement d’origines, de destinations et de destinées. Si poésie il y a chez Richard Baquié, c’est avant tout la poésie du voyage, l’aventure.

OÙ lieu d’exposition pour l’art actuel
58 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille
T: 06 98 89 03 26
 
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<p><a href= »http://vimeo.com/62377519″>« Laure Chaminas chante du Baquié »</a> from <a href= »http://vimeo.com/user583755″>*a*</a&gt; on <a href= »http://vimeo.com »>Vimeo</a&gt;.</p>

Mona Hatoum « Mappings »

Mona Hatoum nous plonge au coeur d’une expérience artistique sensible façonnée par les turbulences d’un passé et d’un présent qu’elle ne cesse de mettre en résonance, créant des ondes de choc qui interrogent notre conscience politique et nos certitudes tant sur le plan émotionnel qu’intellectuel. Placé en zone de haute tension, le visiteur de la chapelle des Pénitents Noirs entre en immersion avec des sculptures qui manipulent et magnifient les symboles d’un monde en conflit où la confusion des valeurs devient la règle. Transcendées par le minimalisme et la monumentalité, ces oeuvres montrent l’engagement du parcours «Ulysses» dans son environnement.

Dans le cadre de Ulysses, un itinéraire d’art contemporain. Organisé par le Frac – Provence Alpes Côte d’Azur. Commissariat Pascal Neveux assisté de Karina Bianchi.

du 12 Janvier au 17 Mars 2013

Chapelle des Pénitents Noirs, centre d’Art d’Aubagne
Les Aires Saint-Michel
13400 Aubagne

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Hair receiver 2012, Verre, Bois et cheveux humain 27x28x20cm Courtesy de l’artiste

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Bourj 2010, Acier doux 152×76,5x42cm Collection particulière Berlin

Bunker (Omar blgd) 2011, Acier doux 80x180x60cm Courtesy White Cube Londres

Bunker (Sport Club) 2011, Acier doux 110x140x70cm Courtesy White Cube londres

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Untitled (Rack) 2011 Acier doux, aluminium, vinyle et transfert carbone 84x23cm Collection particulière Berlin

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Shift 2012, Laine 1,2x150x260cm Collection particulière Berlin

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Worry Beads 2009, Bronze patiné, acier doux 20cmxLongueurs et largeurs variables Courtesy Galerie Chantal Crousel Paris

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Globe 2007, Acier doux 170cm diamètre Collection particulière Berlin

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Untitled (Grey hair grid with knots) 2001, Cheveux humains, laque, carte 35x27cm Collection particulière Londres

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Present Tense 1996, Savon et perles de verre 4,5x299x241cm Courtesy White Cube Londres

 

Le Réveil des Tropiques (Noise/Post rock/ Music Fear Satan Records) est un quintet parisien composé de membres venant de divers horizons musicaux (noise-rock, post-rock) et issus de nombreux groupes (Farewell Poetry,One Second Riot, Casse Gueule, Testa Rossa,
Ulan Bator, Looking for John, etc…)
Après quelques mois d’existence, décidant que l’avenir de la musique sera l’onirisme et le psychédélisme, le groupe s’isole pendant deux jours et trois nuits pour de longues sessions d’improvisation qui aboutiront à l’enregistrement de leur premier album éponyme.
Composé de neuf titres aux longueurs diverses, le résultat oscille entre de longues plages expérimentales aux accents kraut-rock avec des montées agressives rappelant Can, Mogwai ou Pink Floyd et des morceaux plus bruitistes et concis qui lorgnent vers les premiers opus de Sonic Youth.

« le réveil des tropiques » (music fear satan, 2012)

http://musicfearsatan.bandcamp.com/album/le-reveil-des-tropiques-le-reveil-des-tropiques-2xcd-2xlp

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Sur une proposition de l’Artothèque Antonin Artaud Les artistes du 9, rue du poirier, Denis Brun, Charles Gouvernet, Olivier Grossetête, Mourad Messoubeur, Didier Petit, Philippe Turc Exposent à Hors-les-Murs / HLM 20, rue Saint Antoine Marseille 2e.

Ouverture : mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 15h à 18h du 9 au 29 Mars 2013

Nés de la volonté conjointe de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et de la ville de Marseille (DGAC), les ateliers de la rue du Poirier, dans le 2ème arrondissement de Marseille, offrent la particularité d’être des espaces conçus pour une pratique artistique avec des logements attenants.
Ouverts sur une cour centrale et desservis par un escalier donnant sur une coursive extérieure, ils ont été construits sur l’emplacement d’immeubles insalubres et ont, dès leur ouverture en 1997, posé la question de l’installation d’un groupe d’artistes au cœur d’un quartier populaire en pleine réhabilitation : celui du Panier.

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Le noir vous va si bien du 1er au 24 Mars 2013

Avec Denis Brun, Caroline Hanny, Pascal Martinez, Pascal Navarro, Nicolas Pincemin, Emmanuel Régent, Javiera Tejerina-Risso, Damien Valero.

Caroline Hanny et Denis Brun aka Toshiro Bishoko réaliseront une performance intitulée “La confusion des noirs” mercredi 13 mars 2013 à 19h.

galerie karima célestin | 25 rue Sénac de Meilhan 13001 Marseille.

http://www.karimacelestin.com/

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Caroline Hanny « Vers celle » Série « La confusion des noirs » 2013 Photographie tirage Ilford smooth pearl 24x18cm 3 exemplaires +1EA

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Emmanuel Regent – Nébuleuse – 2012 Acrylique poncée sur toile 190x135cm

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Denis Brun – Lapunk – 2013 Charlotte sometimes, in between days, feels like a drawing man in forest – Faïence, strass Swarovsky, peinture acrylique 112x30x25cm

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Pascal Navarro (Série Eden Lake) 2013 – Je veux que tu vives / Je voulais que tu vives / Je voudrais que rien ne bouge – Feutre encre de chine sur papier 60x40cm

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Pascal Martinez – Hommage n°2 (Mon ami Julien) 2006 installation, tourne-disque des années 80, disque vinyle 33t, Hauts-parleurs 4 exemplaires + 2EA

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Damien Valero – Angelus Anthracita – 2013 Noir de suie sur papier gravure, dimensions variables, Pièce unique

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Javiera Tejerina-Risso Noir/Bleu 2013 Video Full HD de 3’08 » 3 exemplaires +1AE